1. La TGV comme référentiel source
Chaque correspondance part d'un critère de la TGV vers un contrôle du référentiel cible, jamais l'inverse. La TGV est traitée comme la source de vérité, ce qui garantit que le jeu de données répond à la question réellement posée par les fournisseurs : « ce que le Québec me demande, où est-ce que ça compte ailleurs ? »
2. Production puis vérification contradictoire
Les correspondances sont d'abord produites par analyse assistée, référentiel par référentiel. Elles sont ensuite soumises à une seconde lecture dont le mandat explicite est de rejeter : liens ténus, relations mal qualifiées, justifications circulaires ou hors sujet.
Ce filtre n'est pas cosmétique. Sur le référentiel HITRUST, 59 des 160 correspondances proposées ont été rejetées, soit un peu plus du tiers. Seules les 101 survivantes figurent dans le jeu de données.
3. Une relation qualifiée pour chaque lien
Une flèche entre deux cases ne vaut rien en audit. Chaque correspondance précise la nature du recoupement, du point de vue du critère TGV.
| Relation | Valeur | Occurrences |
|---|---|---|
| Équivalent | equivalent | 72 |
| TGV plus étroit | tgv_plus_etroit | 642 |
| TGV plus large | tgv_plus_large | 37 |
| Recoupement partiel | recoupement_partiel | 551 |
4. Une justification écrite par correspondance
Chaque lien est accompagné d'une justification qui explique pourquoi il tient et pourquoi la relation choisie est la bonne. C'est ce qui permet de défendre le tableau devant un auditeur, et c'est ce qui distingue ce jeu de données d'un simple rapprochement de mots-clés.
5. Limites assumées
Une correspondance signale un recoupement d'intention entre deux exigences. Elle ne signifie pas qu'un critère TGV satisfait automatiquement le contrôle cible, ni qu'un taux de couverture équivaut à un taux de certification, ni qu'un organisme de certification acceptera l'équivalence.
Les taux de couverture publiés doivent d'ailleurs se lire avec prudence : certains référentiels sont décomposés en sous-articles très fins, ce qui écrase mécaniquement le pourcentage sans que la couverture réelle soit moindre. C'est pourquoi le nombre de correspondances est mis en avant plutôt que le pourcentage.